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Les 5 erreurs à éviter dans un bilan de compétences

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Afin de donner un nouveau souffle à sa carrière professionnelle, mieux vaut s’engager sur la voie des évolutions et des changements en connaissance de cause. Afin de mettre en perspective ses talents, ses acquis et ses compétences, le bilan de compétences constitue l’étape cruciale permettant d’éprouver la viabilité de ses ambitions. S’il existe des stratégies pour optimiser cette prestation, 5 erreurs restent à éviter au moment de s’engager dans l’aventure. La première condition de réussite procède du degré d’information du candidat. S’embarquer au petit bonheur la chance peut nuire fortement à l’efficacité de votre projet. La deuxième condition repose sur le degré d’engagement. Aborder la prestation sans stratégie d’action risque d’en retarder les effets bénéfiques.

Première erreur : se tromper sur le mode de financement

Avant toutes choses, deux types de renseignement doivent absolument être recueillis. Premier d’entre eux, le mode de financement. Dépendant du statut de la personne active, il s’inscrit dans des procédures différentes suivant que l’on est salarié, fonctionnaire ou demandeur d’emploi. Le bilan de compétences peut être financé par le Compte personnel de Formation, le Congé Bilan de compétences ou le plan de formation de l’entreprise. La bonne prise en charge dépend de la situation particulière de chacun. Compétences et Métiers vous aide à déterminer la solution de financement la plus adaptée à votre situation.

Deuxième erreur : mal choisir l’organisme prestataire

Avant de jeter son dévolu sur un organisme pour réaliser son bilan de compétences, il convient de s’informer sur celui-ci. Car non seulement la réussite reste conditionnée par la qualité de l’expertise de l’organisme mais il dépend également très fortement de la relation privilégiée avec son interlocuteur. Le mieux reste de prendre contact avec plusieurs organismes afin de choisir sur-mesure en fonction de ses attentes et de ses questions.

Troisième erreur : un manque d’implication dans la démarche

Si un bilan de compétences permet de faire le point sur ses acquis professionnels afin d’ouvrir des évolutions futures de carrière, la démarche ne délivre pas de solutions miracles. Rien de plus faux que de croire qu’il suffira au candidat d’exposer son parcours détaillé pour ensuite se voir gratifier d’une solution magique de la part du prestataire. Non, la qualité du bilan de compétences repose avant toute chose sur l’implication personnelle. L’expertise du conseiller ne suffit pas à pallier une éventuelle attitude passive du candidat.

Quatrième erreur : l’absence de stratégie

En effet, durant toutes les étapes de la démarche, le candidat ne peut faire l’impasse sur une attitude active et impliquée. Chaque situation reste particulière. Une chose est de vouloir sécuriser un emploi que l’on occupe déjà, une autre d’aspirer à une reconversion totale. Mais quelles que soient les motivations, elles doivent s’inscrire dans une stratégie. Analyse des objectifs, détermination de ses limites et délimitation de son potentiel feront l’objet d’un travail de réflexion. Connaissance du marché du travail et des offres de formation impliqueront une démarche de recherche. La participation active du candidat sur ces deux plans des compétences personnelles et des opportunités extérieures lui permettra de déterminer la meilleure stratégie à adopter avec l’aide de son conseiller.

Cinquième erreur : différer les actions préconisées par le bilan

Loin de constituer le mot de la fin, le bilan de compétences reste un préalable pour ouvrir sur de nouveaux horizons. L’erreur de croire que les résultats du bilan de compétences pourraient attendre patiemment ne constitue pas un gage de réussite. En effet, leur mise en œuvre ne peut être remise à plus tard. Car le bilan de compétences au-delà de l’analyse qu’il apporte sur un parcours professionnel et ses opportunités futures s’inscrit avant tout dans une dynamique. Dynamique qui impose au candidat d’agir dans la foulée en fonction des conclusions de la prestation et de profiter ainsi pleinement de l’élan insufflé par l’organisme prestataire.

Date : 14 juin 2018

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